5-10-15
OK. On se lance. On a décidé que, la nuit, c’était pour dormir. Rien d’autre.
On avait commencé une technique d’accompagnement au sommeil en novembre et ça avait relativement marché. Le but, c’était de dissocier le sein du dodo. Ce n’était pas évident. Il a fallu la laisser pleurer beaucoup. Ce n’est pas facile pour un cœur de parent, même si c’est pour le mieux. Les siestes ont commencé à exister, ce qui était un grand pas dans la bonne direction! La nuit, ça marchait quand même bien, mais elle se réveillait tellement tôt. On se levait avec elle et on jouait, mais l’heure du réveil reculait à tous les jours. Quand les matins étaient dès 4 h 30, c’était trop tôt. Avant le 5, c’est la nuit. La sieste du matin était à 7 h, parfois je la couchais avant que Daphné se réveille. C’était tout mélangé.
Je me suis dit que je pourrais l’allaité une seule fois vers 4 h, pour lui donner un petit coup de pouce et qu’elle réussisse à dormir jusqu’à 6 h, idéalement 7 h. Bien vite, un boire est devenu trois, quatre, cinq... Aussitôt qu’elle se réveillait, j’y allais. Je ne voulais pas que Daphné et Jérémie se réveillent, je ne la laissais pas pleurer.
Je suis fatiguée, usée, brûlée. J’ai décidé que là, ça suffit. Je mets un embargo général sur le lait la nuit, c’est tout.
J’ai lu le livre de Ste-Justine prêté par une amie pour qui ça a fonctionné. Je l’ai lu d’un coup et là, je suis les consignes à. la. lettre. Je mets un timer pour compter les minutes de pleurs, je suis les étapes recommandées et surtout, je ne choke pas. Je le redis, pour me convaincre, JE NE CHOKE PAS. C’est moi la mère, c’est moi qui décide. Je décide qu’on dort la nuit. That's it!
Il faut juste le faire, ça va prendre quelques nuits et ensuite, ça va être réglé. Il faut juste le faire.
On l’a fait une nuit et ça a plutôt bien été. Elle a pleuré, mais moins que ce que j’avais anticipé. Elle s’est réveillée tôt, ça commençait par un 4, mais on l’a étirée jusqu’au 5.
Pour me convaincre, je pense à cette vidéo.
On avait commencé une technique d’accompagnement au sommeil en novembre et ça avait relativement marché. Le but, c’était de dissocier le sein du dodo. Ce n’était pas évident. Il a fallu la laisser pleurer beaucoup. Ce n’est pas facile pour un cœur de parent, même si c’est pour le mieux. Les siestes ont commencé à exister, ce qui était un grand pas dans la bonne direction! La nuit, ça marchait quand même bien, mais elle se réveillait tellement tôt. On se levait avec elle et on jouait, mais l’heure du réveil reculait à tous les jours. Quand les matins étaient dès 4 h 30, c’était trop tôt. Avant le 5, c’est la nuit. La sieste du matin était à 7 h, parfois je la couchais avant que Daphné se réveille. C’était tout mélangé.
Je me suis dit que je pourrais l’allaité une seule fois vers 4 h, pour lui donner un petit coup de pouce et qu’elle réussisse à dormir jusqu’à 6 h, idéalement 7 h. Bien vite, un boire est devenu trois, quatre, cinq... Aussitôt qu’elle se réveillait, j’y allais. Je ne voulais pas que Daphné et Jérémie se réveillent, je ne la laissais pas pleurer.
Je suis fatiguée, usée, brûlée. J’ai décidé que là, ça suffit. Je mets un embargo général sur le lait la nuit, c’est tout.
J’ai lu le livre de Ste-Justine prêté par une amie pour qui ça a fonctionné. Je l’ai lu d’un coup et là, je suis les consignes à. la. lettre. Je mets un timer pour compter les minutes de pleurs, je suis les étapes recommandées et surtout, je ne choke pas. Je le redis, pour me convaincre, JE NE CHOKE PAS. C’est moi la mère, c’est moi qui décide. Je décide qu’on dort la nuit. That's it!
Il faut juste le faire, ça va prendre quelques nuits et ensuite, ça va être réglé. Il faut juste le faire.
On l’a fait une nuit et ça a plutôt bien été. Elle a pleuré, mais moins que ce que j’avais anticipé. Elle s’est réveillée tôt, ça commençait par un 4, mais on l’a étirée jusqu’au 5.
Pour me convaincre, je pense à cette vidéo.
Ça, c'est nous ce matin. Comme on peut le constater, ce n'est pas si pire et elle ne m'en veut pas de l'avoir laisser pleurer!
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