Merci.
Je rush un peu depuis quelques semaines. Le sommeil et Margot, ça fait deux. Ça semble aller vers le mieux, un peu, légèrement, peut-être, on dirait, je croise les doigts, ce n’est pas impossible, j’ai peu de me jinxer, on peut rêver. Je l’ai écrit un peu ici, sur mon petit blogue-soupape, pour garder une trace, pour comparer mes jours plus faciles à venir avec les plus difficiles. Je l’ai écrit aussi parce que je ne peux pas garder tout à l’intérieur : ma frustration, mon épuisement, ma fatigue et mon impatience. Je vois que plusieurs personnes lisent mes billets. Vraiment plus que je ne l’anticipais. Ce n’est pas comme si je faisais des efforts pour le rendre «commercial», j’écris pour que ma famille éloignée soit au courant de mon quotidien! Je suis flattée et honorée d’être lue comme je le suis. Et vous m’aidez. Beaucoup. Dans les moments difficiles, j’ai reçu des appels, des textos, des petits messages, des encouragements, des visites, de la bouffe. Tout ça de fam...